HYPERTERRESTRES Scénographie – 2015

Projet de création de scénographie du spectacle HYPERTERRESTRES.

Réalisé en atelier de conception du BTS Design de Communication d’Espace et Volume.

Travail avec le Centre Chorégraphique de Montpellier AGORA. Mise en scène et scénographie du spectacle de danse de Fabrice Ramalingom & Benoît Lachambre.

Conception Visuels 3D + Vidéo Teaser

La conception de la scénographie du spectacle est réalisé en binôme avec Alexandre Vente (www.avdesigngraphic.com).

Ce projet de scénographie consistait à analyser les volontés et les expériences que voulaient traduire les deux danseurs :
Le processus spectaculaire est un mouvement qui vacille de la résistance à la fusion. Le relâchement apaise les corps qui semblent vouloir s’accorder dans l’épuisement de la transe.
Fabrice incarne «la métamorphose», Benoît le «rayonnement», la rencontre duale se veut désormais incontournable tandis qu’elle se jouait jusque là de façon sous-jacente.
Des grondements de corps aux tensions terrestres…

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Maquette 1/16è du studio Cunningham à l’AGORA de Montpellier. Carton plume, carton et tissus.

Afin de traduire le côté primitif du spectacle, l’idée de draps dans lesquels viendraient s’enrouler les danseurs renverrait à une expérience embryonnaire.
Les draps sont placés sur deux rails, pour permettre une répulsion possible des danseurs, puis d’une union.
Les danseurs ont évoqués pour la fin du spectacle un changement d’état, changement de lieu.
Nous avons traduit cette idée pour démontrer le rapport entre réalité et fiction.
Exemple : lorsque l’on montre une réalité («une chose abstraite»), l’homme ne peut s’empêcher d’y voir une fiction (donc une interprétation). Pourtant le réel et bien présent (la «chose abstraite») et est comme telle. L’homme lui donne du sens par son interprétation.
Pour traduire cela, des bacs de peinture phosphorescente sont placés au sol, recouvert d’un lycra tendu blanc, recouvrant toute la scène.
Lors d’un éclairage dit «jour», de la scène, les bacs seraient dissimulés. Les danseurs déambuleraient en trempant leur pieds dans ses bacs aux travers du lycra, pour répandre la peinture encore invisible.
En cette action, le public ne verrait pas la réalité énoncée précédemment, mais une fiction.
Lors du changement d’état / de lieu, le public fera face à cette réalité, en découvrant dans le noir total, les traces laissée par les danseurs.
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Révélation des déambulations par des traces de peintures phosphorescente visibles uniquement dans le noir.

De plus, une expérience sonore pourrait s’additionner au spectacle. Elle permettrait plonger le public dans l’ambiance pesante jusqu’au changement brutal de lieu (noir total + peinture phosphorescente) créant un vide sonore… (voir vidéo en haut de page).

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